Abaye : Le NGoni lave l’âme

Son nom, c’est Abaye et sa musique, un cri qui vient de l’intérieur…comme Bernard Lavilliers sauf que son cri à lui, c’est le NGoni, doudou à cordes qu’il garde serré, de jour c’est sur et qui sait, peut être de nuit. Pour l’heure le toulousain expatrié de son Afrique natale se produit rue Alsace Lorraine, pile face au musée des Augustins, une sorte de « QG » que seul lui et son NGoni musicalise, exclusivité oblige nous dira plus tard l’intéressé. Evidemment, son profil nous a tapé dans l’œil, parce que Abaye c’est avant tout une voix, un rythme, qui nous fait partir très loin, sous le soleil, sans vraiment plomber le budget… ça c’est le bon côté de la crise. Exit l’agonie, welcome le NGoni, plus qu’à tendre l’oreille, fermer les yeux et se perdre au milieu des chasseurs d’antilopes sans craindre vraiment d’effrayer le troupeau. En tout cas, c’est certain, le N’Goni, c’est comme Pharrell Williams, ça rend Happy, sauf que cette version psy voire rebouteux, nous emmène encore plus haut. Le NGoni lave l’âme. Ça y est, on déconnecte…alors à qui le prochain checkup africain ?

 

A propos de l'auteur
- #Yakayaller ou la volonté d'un média web culturel régional. Presque 5 ans que l’aventure a commencé... #Yakayaller est toujours pensé, poussé, porté par sa vision du reportage, laquelle intègre sa mosaïque de présentation culturelle avec la même approche journalistique. Unique dans le sud ouest #Yakayaller c’est la dynamique d’un format bien ancré où respire la liberté de ton et d’interprétation. De la vie en long, en large et en travelling avec des courts métrages proches, mobiles à voir partout et où tout le monde trouve sa place. Un grand merci à vous qui faites #Yakayaller !

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